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Chroniques Syliannes Livre I - Chapitre 2 : Étrange rencontre, page 19

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Chroniques Syliannes Livre I

Chapitre 2 : Étrange rencontre - Page 19 sur 23

 - Parfait ! dit-elle. C’était plus simple que prévu. Maintenant Vine, on s’éloigne au plus vite. On effectue le saut dès que possible.

 - Bien compris, répondit l’ordinateur de bord.

Nadioska se retourna vers Djeid, qui la regardait avec intérêt, un sourire mystérieux sur les lèvres.

 - Pouvez-vous me dire où nous allons ? demanda-t-elle.

 - Chez un ami.

 - Je suis contente ! s’exclama-t-elle narquoise. J’en sais beaucoup plus maintenant !

 - Trop en savoir peut se révéler dangereux, répondit Djeid avec un sourire moqueur.

En réponse, Nadioska lui lança un regard désapprobateur. Le Vinestan effectua le saut dans l’hyperespace, laissant la navette de l’APC sur place.

 - Maintenant on est tranquille, annonça Nadioska, Il n’y a aucun moyen pour un vaisseau d’en suivre un autre lorsque celui-ci a sauté dans l’hyperespace... à moins de connaître à l’avance les coordonnées de son arrivée bien sûr.

 - Donc, nous avons plusieurs heures devant nous…, commença Djeid.

 - Oui ! coupa Nadioska. Pour discuter ! Vous avez des explications à me fournir, il me semble.

Tandis que Djeid souriait mystérieusement, Liije comprit que la suite des évènements n’allait pas trop le concerner. Il partit donc dans sa chambre pour aller chercher l’ordi-livre que lui avait offert Nadioska et s’installa dans le jardin qui se situait au niveau le plus élevé du cargo pour y lire tranquillement son histoire.

Pendant ce temps, Nadioska conduisit Djeid vers le salon, bien décidée à en apprendre plus sur lui, ses motivations et ses différentes intentions.

Le jeune homme enleva sa cape et la jeta négligemment sur le canapé. Il était entièrement habillé de noir, avec une large chemise bouffante a moitié sortie de son pantalon, et des bottes montantes jusqu’aux genoux. De longs cheveux noirs complètement ébouriffés lui descendaient presque jusqu’à la taille.

 - Eh bien, c’est une coiffure inhabituelle pour un homme ! s’exclama Nadioska.

Djeid lui envoya un autre de ses sourires provocateurs.

 - Sur ma planète, répondit-il d’un air joyeux, nous n’avons ni mode, ni préjugé quant aux coiffures ou aux vêtements.

 - Et quelle est cette planète ? demanda-t-elle avec curiosité.