les mondes de Vlana

Chroniques Syliannes Livre I - Chapitre 3 : Néthias Hope, page 1

Accueil > Lecture en ligne > Chroniques Syliannes Livre I Chapitre 3 : Néthias Hope, page 1 (à lire en ligne)

Chroniques Syliannes Livre I

Chapitre 3 : Néthias Hope - Page 1 sur 20

Petit rappel : ce texte à lire en ligne est protégé par les droits d'auteur et le Code de Propriété Intellectuelle. Un copyright a été déposé. Copier ces textes est strictement interdit et passible de poursuites. Si vous aimez cette histoire, n'hésitez pas à le signaler sur les réseaux sociaux en utilisant les boutons de cette page.

Chapitre III : Néthias Hope


Ils avaient pris un repas frugal, puis s’étaient séparés pour dormir. Nadioska s’était effondrée dans son lit ; les événements de ces deux derniers jours, ainsi que la nuit précédente où elle n’avait pratiquement pas dormi, l’avaient complètement épuisée.

Quelques heures plus tard, elle se réveilla en sursaut. Elle ignorait ce qui l’avait tirée du sommeil, mais il lui semblait qu’elle avait fait un rêve étrange, dont elle ne gardait aucun souvenir. Il était encore tôt et l’horloge luminescente de sa chambre indiquait que l’heure locale du Vinestan se situait aux alentours de cinq heures du matin.

Elle vivait en général à l’heure de son cargo. Quand on était presque tout le temps dans l’espace, le temps local d’un vaisseau remplaçait celui d’une planète en devenant l’heure de référence pour ses occupants.

Après avoir jeté un coup d’œil à l’horloge, elle essaya tout d’abord de se rendormir. Mais au bout d’une demi-heure, et après avoir tourné et retourné dans son lit une bonne dizaine de fois, incapable de retrouver le sommeil, elle décida alors de se lever. Elle s’habilla rapidement en n’enfilant qu’un simple pantalon et un t-shirt léger, et resta pieds nus.

Elle entra dans le salon et malgré la pénombre, elle se rendit compte que Djeid était allongé sur le divan. Il semblait avoir dormi là toute la nuit en se servant de sa cape comme d’une couverture. Il n’avait même pas pris la peine d’ôter ses bottes. Sa respiration était calme et régulière, et Nadioska préféra traverser le salon sur la pointe des pieds pour éviter de le réveiller. Alors qu’elle était presque arrivée à l’entrée de la cuisine, une voix joyeuse se fit entendre derrière elle.

 - Bonjour Nade !