les mondes de Vlana

Chroniques Syliannes Livre I - Chapitre 5 :Bienvenue sur Syl, page 3

Textes en lecture en ligne > Chroniques Syliannes Livre I Chapitre 5 :Bienvenue sur Syl, page 3 (à lire en ligne)

Chroniques Syliannes Livre I

Chapitre 5 :Bienvenue sur Syl - Page 3 sur 21

 - Comment avez-vous fait pour arriver jusqu’à nous alors que l’APC attaquait ?

Djeid eut un léger sourire. Il remonta les draps du lit et borda la jeune femme comme si elle n’était de nouveau qu’une petite fille.

 - J’ai un moyen de transport que ne connaissent pas les gens de la Confédération, continua-t-il.

 - Le vaisseau argenté que j’ai vu autour de Kaxido ? avança Nadioska.

 - Il y a ça aussi, répondit-il avec un hochement de tête, mais ce n’est pas mon principal moyen de transport. Ne t’inquiète pas, tu vas recevoir toutes les réponses que tu souhaites dans les jours à venir. Mais pour le moment, il faut que tu te reposes.

 - Et Liije comment va-t-il ? s’inquiéta-t-elle.

 - Il va très bien. Il doit être en train de jouer en ce moment. Il s’est fait de nouveaux amis.

 - Où sommes-nous ? Chez un autre ami à vous ?

 - Non, dit-il en souriant, tu es chez moi, sur ma planète. Dès que tu iras mieux, je t’emmènerai faire un tour. Tu risques d’être un peu surprise.

Il se pencha et l’embrassa sur le front. De nouveau, Nadioska repensa à sa mère. Elle se souvint que petite, elle était tombée très malade. Sa mère était restée auprès d’elle pendant tout le temps de sa convalescence. C’était si agréable de savoir que quelqu’un veillait sur vous ; elle avait presque oublié cette sensation.

Elle avait refermé les yeux, n’ayant plus la force de les garder ouverts. Elle avait terriblement envie de dormir et se sentait en sécurité dans cet endroit paisible. Petit à petit, elle se laissa glisser dans le sommeil sans se battre.

Elle ne se réveilla que quelques heures plus tard. Quand elle ouvrit de nouveau les yeux, elle constata tout de suite que la chambre était moins lumineuse. Au-dehors, le soleil devait être en train de se coucher. Djeid n’était pas là.

Elle avait toujours mal à la tête, mais son impression de nausée avait disparu et avait fait place à une terrible faim de loup. Elle décida qu’elle était suffisamment reposée pour essayer de se lever à nouveau. La porte s’ouvrit avant qu’elle n’ait eu le temps de mettre les pieds par terre. Djeid entra dans la chambre et s’approcha du lit en souriant.

 - Est-ce que tu veux te lever un peu ? lui demanda-t-il. Le docteur t’autorise à marcher.