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Chroniques Syliannes Livre I - Chapitre 8 : Infiltration, page 16

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Chroniques Syliannes Livre I

Chapitre 8 : Infiltration - Page 16 sur 21

 - Le scan est terminé, vous pouvez passer. Je vous préviens toutefois qu’un autre scan sera effectué quand vous repartirez. Vous ne devez rien emporter de cette planète. Elle est en zone protégée et seuls les Conglomérats ont l’autorisation de faire des transferts. Si nous découvrons que vous possédez à votre bord quelque chose provenant de la planète, organique ou non, vous serez immédiatement arrêté pour vol caractérisé.

Palave et Lomélys se regardèrent avec perplexité.

« Que se passe-t-il ici ? » demanda Lomélys.

« J’ignorais que l’APC avait la technologie pour faire des scans si poussés. Depuis quand sont-ils capables de ça ?»

 - Bien compris, dit Palave à haute voix à l’attention de l’agent de l’APC.

 - Veuillez procéder. Terminé.

La voix du haut-parleur se tut et Palave dirigea le vaisseau vers l’atmosphère de la planète. Pendant que dans le Nahal, les sylians discutaient avec ferveur au sujet des propos de l’agent de l’APC, créant ainsi d’étranges remous désagréables, Lomélys indiqua à son compagnon l’emplacement du palais qu’ils avaient décidé de visiter en premier.

Alors qu’ils n’étaient qu’à quelques kilomètres du palais, deux navettes de l’APC les interceptèrent.

 - Vaisseau UGE IHT, dit une autre voix dans le haut-parleur.

« Ils se sont passé le mot » dit Lomélys. « Ils savent qui nous sommes. »

 - Vous n’avez pas l’autorisation de survoler ce secteur, continua la voix. Le palais et tous ses alentours sont en zones protégées. Veuillez faire demi-tour ou bien nous ouvrons le feu.

 - Bien compris, répondit Palave en effectuant un demi-tour.

« Que faisons-nous maintenant ? » demanda Lomélys. « On essaye de s’infiltrer en y allant à pied ? »

« Oui, on va faire ça. Je vais trouver un endroit tranquille pour poser le vaisseau. »

À part une forêt qui jouxtait le palais, les alentours étaient uniquement constitués de champs qui s’étendaient à perte de vue. Après quelques minutes de vol, Palave repéra un endroit plat et libre entre la forêt et le début des champs. Ils étaient suffisamment loin des navettes de l’APC.

« J’atterris ici. Nous ne sommes qu’à cinq kilomètres du palais » signala Palave.

Alors qu’ils sortaient de leur petit vaisseau, ils entendirent une voix s’élever, provenant d’un peu plus loin.

 - Eh ! Mais que faites-vous ici ?