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Chroniques Syliannes Livre I - Chapitre 10 : Au secours de Djeid… et d’Iridryss, page 1

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Chroniques Syliannes Livre I

Chapitre 10 : Au secours de Djeid… et d’Iridryss - Page 1 sur 18

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Chapitre X : Au secours de Djeid… et d’Iridryss


Palave et Lomélys étaient arrivés à l’entrée d’une immense salle faite entièrement de pierres blanches. Le plafond, haut d’une bonne dizaine de mètres, était voûté et orné de motifs étoilés. De larges colonnes de marbre blanc bordaient un passage central menant à un autel noir derrière lequel se tenait une statue tout aussi blanche que le reste de la salle. Elle représentait une femme assise en tailleur, les bras écartés, la main droite enflammée et la main gauche tenant une étoile stylisée entre le pouce et l’index.

« Nous y sommes ! Ça doit être le lieu de culte principal » supposa Lomélys.

« Ne restons pas devant l’entrée. Glissons-nous derrière ces colonnes » proposa Palave.

Alors qu’Elibohme marchait vers l’autel, totalement ignorant de la présence des deux sylians, ces derniers se glissèrent sans bruit derrière les hautes colonnes de pierres. À gauche de l’autel, plusieurs objets étaient posés sur une petite table noire. Elibohme s’y dirigea et prit une bouteille pleine d’un liquide ambré ainsi qu’un verre, et les posa tous deux sur l’autel.

Venant de l’escalier de nombreux bruits de pas se firent entendre et Elibohme se retourna avec une lenteur exagérée et théâtrale, comme s’il se prenait pour un acteur sur scène en train de jouer devant une foule d’admirateurs ébahis par sa performance. Il fit face aux nouveaux arrivés en prenant un air hautain et sûr de lui.

« Regarde ses yeux ! » s’exclama Lomélys à travers le Nahal.

Palave qui regardait les hommes entrer dans la salle reporta son attention sur les yeux d’Elibohme.

« Je n’ai jamais vu des yeux comme ça ! » dit-il surpris.