les mondes de Vlana

Livre-jeu Zylaria - livre 1 : Prologue, page 17

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Prologue : Un début de carrière mouvementé pour Gaval Seneg

Gaval s'éloigna légèrement et activa son orcom.

- Orcom, dit-t-il, appel urgent à la sécurité interne de la garnison.

- Appel en cours, répondit la voix artificielle de l'appareil. Appel en attente, enchaina-t-il très rapidement avant de continuer. Vous êtes en ligne avec la sécurité interne.

- Sécurité, fit une voix d'homme. J'écoute.

- Je suis le cadet Gaval Seneg actuellement dans le bureau du capitaine Roul Tindard. Il est à terre. Il vient d'être agressé.

- Agressé ? s'étonna l'homme. Dans son bureau ?

- Oui, il est à terre, probablement mort.

- Mort ? continua l'homme stupéfait. J'envoie une équipe immédiatement ! Restez sur place cadet ! ordonna-t-il en se reprenant.

La communication s'arrêta nette ; il ne restait plus qu'à attendre l'arrivée de l'équipe de sécurité. Gaval soupira tout en s'adossant au comptoir. Voilà un début de carrière qui s'annonçait sacrément mal !

Dommage qu'il ait été en retard de quelques minutes seulement. Qui sait ce qu'il se serait passé s'il était arrivé à l'heure, voire même un peu avant. Quelle poisse ! Il aurait peut-être pu sauver son capitaine !

Il en était là de ses réflexions, lorsque des bruits de pas de course se firent entendre dans le couloir. Un homme, aux cheveux blonds coupés en brosse et au visage anguleux, apparut dans le cadre du sas resté ouvert.

- Sécurité, dit-t-il d'un ton fort. Vous avez signalé un homicide.

- Oui c'est exact, répondit Gaval en se disant qu'il avait fait sacrément vite pour venir.

Il ne s'était écoulé que quelques secondes entre le moment où il avait appelé et où l'agent était arrivé. Et puis, ne lui avait-on pas dit qu'on allait lui envoyer une équipe ?

L'agent se tourna pour fermer le sas du bureau.

Une fois le sas fermé, sans dire le moindre mot, l'agent porta sa main droite à son blaster. Bien que surpris, Gaval comprit en une fraction de seconde ce qui allait se passer ensuite.

Sans avoir le temps de s'en rendre compte, il réalisa que seulement deux choix s'offraient à lui : dégainer son blaster en espérant tirer en premier ou bien sauter derrière le comptoir pour se protéger.