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Zylaria livre 1 : Chapitre I, page 8 (Livre-jeu)

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Chapitre I : Un début de carrière mouvementé pour Gaval Seneg

Page 8

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Gaval soupira et regarda Vidal droit dans les yeux.

 - S'il te plait, dit-il sur un ton légèrement agacé, je dois rencontrer mon capitaine dans vingt minutes. J'ai juste le temps de manger et d'y aller. D'autre part, ajouta-t-il après une brève pause, je ne suis pas très intéressé par tes histoires de rumeurs !

 - Mais ? répliqua Vidal interloqué. Pourtant, c'est super important ! C'est au sujet des Gros Conglomérats !

Puis, sans attendre l'aval de son compagnon, il s'assit en face de lui et se pencha légèrement en avant pour lui murmurer :

 - Ils préparent quelque chose, affirma-t-il en ponctuant sa phrase d'un hochement de tête appuyé.

Gaval haussa les sourcils en guise d'étonnement.

Le terme Gros Conglomérats servait à désigner les plus importants groupements de la Guilde des Marchands. Ils récupéraient les contrats les plus juteux, bataillaient entre eux pour obtenir les accords les plus lucratifs en ne laissant derrière eux que des miettes sur lesquelles vivait une myriade de Petits Marchands. Chacune de ces sociétés était si riche et si puissante qu'elle possédait littéralement une planète entière qui leur servait de quartier général en abritant une milice privée aussi efficace et bien équipée que l'APC elle-même.

Même si les Gros Conglomérats avaient la réputation d'être avides, malgré tout, ils s'occupaient principalement de commercer entre les différentes planètes de la Confédération et, à part essayer de contourner les lois pour obtenir des contrats encore plus rémunérateurs, ils n'avaient pas la réputation de préparer quelque chose.

Le terme Gros Conglomérats servait à désigner les plus importants groupements de la Guilde des Marchands. Ils récupéraient les contrats les plus juteux, bataillaient entre eux pour obtenir les accords les plus lucratifs en ne laissant derrière eux que des miettes sur lesquelles vivait une myriade de Petits Marchands. Chacune de ces sociétés était si riche et si puissante qu'elle possédait littéralement une planète entière qui leur servait de quartier général en abritant une milice privée aussi efficace et bien équipée que l'APC elle-même.

Même si les Gros Conglomérats avaient la réputation d'être avides, malgré tout, ils s'occupaient principalement de commercer entre les différentes planètes de la Confédération et, à part essayer de contourner les lois pour obtenir des contrats encore plus rémunérateurs, ils n'avaient pas la réputation de préparer quelque chose.

 - C'est quoi exactement ce quelque chose qu'ils préparent ? demanda-t-il.

Mais Vidal n'eut pas l'occasion de lui répondre. Un autre cadet s'était silencieusement approché de leur table.

 - Cadet Vidal ? demanda-t-il en en se plantant non loin de l'intéressé.

 - Heu, oui, c'est moi, répondit Vidal déstabilisé de ne pas l'avoir vu arriver.

 - Le capitaine Bekrish vous attend dans son bureau.

 - Mais pourquoi ? demanda Vidal surpris.

Le cadet répondit par un simple haussement d'épaules indiquant qu'il en ignorait la raison et que même à la rigueur il n’en avait rien à faire.

 - Par contre, il vous attend maintenant, ajouta-t-il après avoir regardé du côté du copieux plateau-repas.

Avec regret, Vidal s'exécuta et se leva pour suivre l'autre cadet vers le bureau du capitaine Bekrish.

De nouveau seul à sa table, Gaval réfléchit. Finalement, il regrettait de ne pas avoir écouté les informations tout à l'heure. Il aurait probablement dû le faire.

Tout en continuant son frugal petit-déjeuner, il énuméra les différentes options restant à sa disposition pour en savoir plus, car l’affaire commençait à l’intriguer. Une idée s'imposa alors à son esprit : demander un rapport audio en interrogeant la base de données interne de l'APC et en filtrant sur les informations les plus récentes.

Le seul problème, c'est que pour éviter certains abus, chaque rapport demandé de la sorte était enregistré et accompagné du nom de la personne qui l'avait réclamé. Un gradé pouvait donc tomber dessus et se demander pourquoi un cadet avait fait une telle demande. Même si potentiellement le risque de problème restait faible, il n'était pas nul.

Gaval hésita. Franchement, le jeu en valait-il la chandelle ? Il n'était qu'un simple cadet. S'il y avait des soucis avec les Gros Conglomérats, c'était du ressort de ses supérieurs. Et pourtant l'envie d'en savoir plus le titillait terriblement.

Tout en terminant son thé, il se dit que c'était le moment de choisir entre demander un rapport ou ne pas en demander un.